BRIDGET JONES BABY – Qui est le père ?

Samedi je suis allée voir Bridget Jones baby. Je l’avoue, je reste midinette envers et contre tous, contre vents et marées, en dépit de mon âge et au désespoir de mon entourage… Bref, je crois que vous avez compris : Même en âge de raison j’oublie d’être raisonnable !

Accroc aux séries dites de filles, telles Desperate housewives, Sex and the city, Mad men, Ally Mc Beal et Friends pour les plus anciennes,  je me laisse vite emporter par la douce folie de ces personnages hauts en couleur. Bridget Jone en fait partie.

Je ne vais mentir en disant que Bridget Jones baby est un film exceptionnel, que le scénario est palpitant, ni que le suspens vous clouera au siège. Non,  rien de tout ça, c’est juste le film que l’on va voir entre copines dans le seul but de passer un bon moment et d’en ressortir avec la banane.

Le Pitch :

Bridget Jones

Après avoir rompu avec Mark Darcy, Bridget se retrouve de nouveau célibataire, 40 ans passés, plus concentrée sur sa carrière et ses amis que sur sa vie amoureuse. Pour une fois, tout est sous contrôle ! Jusqu’à ce que Bridget fasse la rencontre de Jack… Puis retrouve Darcy… Puis découvre qu’elle est enceinte… Mais de qui ???

Ce que j’ai aimé

Toujours aussi craquante par ses maladresses, Bridget est la représentation même de la femme lambda. Loin d’être une reine de beauté, bien que dotée d’une bouille adorable, elle serait plutôt la reine de la gaffe. La championne des excès en tous genres. La quarantaine presque assumée, une silhouette maitrisée, elle se pense posée et plus réfléchie. Que nenni ! Chassez le naturel il revient au galop.

Les situations sont  cocasses souvent à la limite du grotesque mais ça passe. Après tout on ne vient pas voir du David Lynch.  Qui n’a pas au fond de sa mémoire le souvenir d’une situation embarrassante qu’on s’efforce d’oublier mais qui, à notre corps défendant, reste stocké dans un dossier de notre cortex. La réalisatrice, Sharon Maguire réussit une fois de plus à garder toute la fraicheur de Bridget, interprétée par une Renée Zellweger pétillante à souhait. Une future maman peu conventionnelle mais qui nous fait fondre.

Le séduisant Colin Firth, a aujourd’hui quelques heures de vol mais son charme reste intact. N’est pas beau ténébreux qui veut !

Dans ce troisième volet la bonne surprise c’est quand même Emma Thompson qui  apporte un véritable plus au film par des répliques aussi drôles que piquantes.

Ce que j’ai moins aimé

Un seul point négatif ( Je sais, je ne suis pas objective) Même si les acteurs sont parfaits, j’emmétrais un petit bémol pour Patrick Dempsey dans le rôle de Jack, un peu fade face au fantôme de Daniel Cleaver alias Hugh Grant. Et oui,  Daniel n’est plus ! La concurrence est rude, l’humour et l’insolence de ce dernier nous manque. Jack est trop parfait et la perfection ennuie !!

Douze ans sont passés depuis l’âge de raison. Les codes ont changé, Tinder est passé par là et le personnage de Bridget doit composer avec. Niveau job ce n’est pas mieux, à quarante ans c’est difficile de se retrouver face à de jeunes loups prêts à tout pour arriver au sommet. Le siège est souvent éjectable.

Bridget Jones Baby, un film réjouissant que je conseille à toutes pour un moment de détente et de lâcher prise. Qu’on m’accuse de mauvais goût, j’assume, car j’ai le goût du rire !

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